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Histoire

COMA

Quelques heures après la visite de ma maman, je suis tombée dans le coma. Et suite à l'entretien que ma mère a eu avec les deux docteurs, elle est remontée dans sa chambre tristement. Il faut savoir qu'il y a 43 ans l'état psychologique n'était pas une priorité. Ma mère partageait la chambre avec deux autres mamans qui venaient d'accoucher et vivaient pleinement leur joie pendant que ma mère était plongée dans un profond malaise. Le choix le plus évident aurait été de l'isoler dans une chambre. Par ailleurs, l'une des maman de la chambre, qui était l'épouse d'un pédiatre de l'établissement a failli rencontrer la même situation que nous. Par chance, son mari qui était présent à réussi à éviter le pire pour la naissance de son petit garçon.

Après deux-trois jours au CHUV, ma mère est sorti pour la réorganisation de la prise en charge de ma soeur aînée. Après cela, elle a vécu le 90% du temps au CHUV à s'occuper de moi.

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Je suis tombé dans le coma pendant 2 mois.

Je suis une survivante

Nous avons commencé les courriers à la direction du CHUV et au conseiller d'état à la santé. Par ce biais, ma mère revivait l'accouchement à chaque fois. Premier entretien avec le Directeur général du CHUV qui nous a prit de haut et textuellement dit "Vous voulez faire quoi ? un procès à l'Etat? , Etudiants,étrangers... ?". Puis, il nous a mit en contact avec la RC du CHUV. Avec la RC, qui, pour un premier temps avait commencé à prendre charge les petites factures et ceux pendant les 8 premières années. Après ça, le résultat médical qui stipulait que je présentais un handicap lourd à 100 % était tombé.

Le CHUV est assuré par la Zurich Assurance pour un million. Dans mon cas, le capital calculé par nos avocats était de 2,7 millions et la différence devait être payé par l'Etat de Vaud. Mais c'est à ce moment que les abberations ont commencé. En effet, il y a eu l'entrée en fonction du nouveau conseiller d'Etat, le libéral M.Philippe Pidoux à la place de M. Claude Perey qui lui refusa de payer en disant "Je ne paierai pas ces gens!". Malgré que les erreurs médicales et les responsabilités avaient déjà été établi. Cette décision politique précipita mes parents dans un interminable calvaire juridique.

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